Deux collègues bouquinistes :
- Crisse ! Y’é sorti de prison, pi à l’attendait encore ! Pi y a trouvé le moyen d’la tromper !
- Bin voyons donc !
- J’te jure ! Écoute, pendant qu’y était en-d’dans, parce que tu peux pas apporter de livres d’en dehors, elle y avait retranscrit à la main… pas de photocopie, là ! À LA MAIN ! … Le livre L’Alchimiste au complet ! Tsé, pour qui lise ça, pi qui réfléchisse un peu !
- Bin va-t-en donc, toé !
- Me semble que quand une femme va jusqu’à faire ça pour toé, c’est parce qu’à t’aime en crisse ! Pi lui, y’é allé la tromper !
Entendu par Clem au Vieux-Port.
Peut-être qu’il n’a pas eu le choix de la tromper, le gros Gérard “Killer” Poitras se tenait juste derrière lui quand il avait échappé son savon dans les douches.
Commentaire par Ostide — 20 juillet, 2007 @ 8:34
Moi je lui aurais envoyé des répliques dessinées à la main de photos prises dans le playboy…je crois que cela lui aurait été plus utile en-d’dans…!
Commentaire par JS — 20 juillet, 2007 @ 12:19
J’aimerais jamais un gars assez pour ça!
Commentaire par Annie — 20 juillet, 2007 @ 9:36
Lui retranscrire le livre “L’alchimiste”, c’est pas de l’amour, c’est de la torture morale. Je le comprends le gars !
Commentaire par Éric — 20 juillet, 2007 @ 9:39
Qu’est-il advenu de la bonne vieille tradition d’envoyer des photos en tenue légère au conjoint incarcéré.
Commentaire par TMM — 21 juillet, 2007 @ 9:06
Depuis quand on peut pas avoir de livres en prison?
Commentaire par Manu — 6 août, 2007 @ 1:42