Entendu à Montréal...

À quoi sert la poignée d’un six-pack ? | 27 juillet, 2007

Argumentation entre un commis de dépanneur sarcastique tenant à mettre le six-pack de bières du client dans un sac en plastique, et ce dernier qui juge le tout inutile :

– Non c’est beau merci, je veux pas de sac.
– Ben j’ai pas le choix de t’en donner un, sinon la police peut m’arrêter. Au pire, tu le jetteras rendu dehors.
– Ben là… c’est pas parce que je veux pas me promener avec un sac dans la rue, c’est parce que je veux pas en gaspiller un pour rien.
– Ouin, c’est vrai que c’est plate pour les arbres en plastique…

Entendu par Marilyne au Couche-Tard coin Hochelaga et Joliette.

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7 commentaires »

  1. Aux dernières nouvelles, Y’ont pas le choix de mettre une bouteille dans un sac… mais une caisse fermée, pas besoin.

    Commentaire par At — 29 juillet, 2007 @ 3:24

  2. si on voit la bouteille, il faut un sac sinon c’est 200$ d’amende pour toi et pour le dépanneur (quoique ya tu vraiment des inspecteurs pour donner ce genre de ticket?). caisse fermée, pas besoin de sac.

    Commentaire par André — 30 juillet, 2007 @ 7:40

  3. Quelle est la disposition légale pertinente? Ce règlement me semble tout droit sorti de la prohibition!

    Commentaire par Newton — 2 août, 2007 @ 2:54

  4. Pire que ça : l’interdiction de vendre de l’alcool entre 23h et 8h dans les dépanneurs, et l’heure de fermeture des bars, me font l’effet de vieux relents de prohibition. C’est du Paxplantisme.

    J’espère vivre assez vieux pour voir de l’alcool en vente 24h sur 24 au Québec.

    Pour Montréal, c’est une vraie honte à notre précieuse réputation de « sin city ».

    Commentaire par rappaz — 3 août, 2007 @ 12:46

  5. En tant que Québécois revenant de France, j’ai été assez content de voir que là-bas, on peut acheter de la bière à n’importe qu’elle heure de la nuit et la boire sur la voie publique sans se faire achaler.

    On a de la graine à prendre, vraiment!
    N’empêche, j’aimerais bien voir l’article du code civil qui dit qu’on peut pas avoir de bouteille visible dans la rue. C’est aussi absurde que les vieilles lois genre « Tu peux pas stationner ton cheval dans la rue ».

    Commentaire par Manu — 6 août, 2007 @ 1:37

  6. Il y a quand même du chemin qui a été fait, parce que quand j’étais jeune, il n’y avait aucune boisson qui se vendait quand il y avait une quelconque élection. C’était pareil pour le vendredi saint, les marchands couvraient les portes des frigidaires avec du papier brun. Même que ce jour-là, les bars ouvraient beaucoup plus tard en soirée, je pense même que c’était à minuit… De là à penser qu’on pourra un jour acheter de la « booze » 24 heures sur 24, il n’y a qu’un pas…

    Commentaire par Sylvie — 20 août, 2007 @ 3:38

  7. Moi je ne comprends par car à la SAQ si tu décides de ne pas « cacher » ta bouteille de vin avec un sac, et bien tu as un rabais de 5 sous! Ou es la logique dans tout ca??

    Commentaire par Mathieu Simard — 1 janvier, 2008 @ 5:28


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